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23 Apr, 2018
jeudi, 20 décembre 2012 14:34

HAÏTI REPORTERS et le GARR à la FOKAL : entre regards et débats croisés sur l’Etat civil haïtien

HAÏTI REPORTERS est une jeune compagnie de journalistes-vidéastes haitiens et le GARR, une plateforme d’organisations sur les droits des migrants-es, concernée par l’Etat civil, vu le lien étroit entre migration et documentation. De la collaboration de ces deux institutions est né le documentaire "Acte de naissance" présenté en avant-première à la FOKAL, le 18 décembre 2012, Jour International des Migrants.

Par la puissance de l’image, l’assistance a pu, en une vingtaine de minutes, parcourir le labyrinthe du système d’Etat civil haïtien. Des Offices d’Etat civil aux Archives Nationales d’Haïti, en passant par le Ministère de la Justice, le constat résonne dans les témoignages des citoyens-citoyennes interrogés (parents, écoliers, directeur d’école, travailleur social,  paysans, fonctionnaires, rapatriés-es, avocats) : le système reste encore largement dysfonctionnel.

La question du registre d’Etat civil abordée dans le documentaire, l’illustre bien. Qui doit fournir les registres indispensables au fonctionnement des Bureaux d’Etat Civil ? C’est l’institution de tutelle, autrement dit, le Ministère de la Justice. Quand cette responsabilité n’est pas assumée, l’officier d’Etat civil recourt à de petits cahiers dans l’attente d’effectuer le transfert plus tard à l’arrivée hypothétique d’un nouveau stock de registres.

Entre temps, le parent qui produit une déclaration, reçoit l’acte de naissance de son enfant, lequel n’est pas enregistré conformément à la loi. Après des années, cet enfant devenu adulte, aura à faire un constat amer lorsqu’il s’agira de réclamer un extrait d’acte de naissance communément appelé "extrait d’archives, pour des formalités de passeport ou de bourses d’études. On lui fera savoir aux Archives Nationales, dépositaires des registres d’Etat civil, que son acte de naissance ne figure pas dans les registres. Plus encore, il devra débourser pour payer les services d’un avocat et des frais de jugement au tribunal.

La question qui vient à l’esprit : Qui est responsable de ce non-enregistrement ? Le citoyen ou l’Etat haïtien.

Cet après-midi du 18 décembre à la FOKAL, des images de citoyens frustrés ont défilé sous les yeux des spectateurs-spectatrices attentifs.  Ils/elles ont aussi appris les difficultés rencontrées par des descendants d’Haitiens nés et enregistrés en République Dominicaine et qui, au hasard d’une déportation abusive, se retrouvent en Haiti sans papiers.

Les débats qui ont suivi la projection du documentaire "Un Acte de Naissance", ont été très animés. HAITI REPORTERS a été félicité pour cette forte expression du journalisme social qui fut aussi l’œuvre du vidéaste Barnabas…..

Les questions se succédaient dans l’assistance sur les actions de la Plateforme GARR en matière de plaidoyer sur l’Etat civil. La Coordonnatrice, Colette Lespinasse, a fait valoir que la solution existe bien : elle dépend surtout d’une volonté politique des autorités pour faire de l’Etat civil une priorité en vue de garantir le droit à l’enregistrement de tous les Haitiens-Haitiennes.

Elle a donné en exemple la création de la carte d’identification nationale (CIN) une carte destinée au départ à un usage strictement électoral. Mais les dirigeants haïtiens, en 2005, ont valorisé le plaidoyer mené par un Collectif dont le GARR était membre, et ont accepté de donner à la CIN un double usage de carte électorale et d’identification.

De son coté, la responsable de Communication et Plaidoyer, Lisane André, a rappelé la teneur d’une note de presse publiée à l’occasion de la Journée Internationale des Migrants soulignant que l’Etat civil reste une brûlante priorité pour les Haïtiens/Haïtiennes de l’étranger. Elle a aussi évoqué la question des déclarations tardives de naissance que l’Etat français refuse de reconnaitre alors qu’il s’agit d’une disposition bien établie dans la législation haïtienne.

A la FOKAL, après 7 heures du soir, ce 18 décembre, les questions continuaient d’affluer mais l’horaire imparti était épuisé et bien des interrogations sont restées pendantes. Toutefois, la plus forte demeure dans les esprits : A quand la manifestation d’une volonté politique pour garantir le droit à l’enregistrement effectif de tous les Haïtiens/Haïtiennes où qu’ils-elles se trouvent sur le territoire national ?

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Dernière modification le jeudi, 20 décembre 2012 21:17

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